L'Ombre hait la Lumière

Le blog du cinéma et de la littérature fantastique.

17 avril 2006

Star Wars Holiday Special Show

L'un de mes lecteurs, Rez, dans ses réponses postées sous l'un des articles de ce site (Cf. Sujet "Dune") a généreusement posé un lien vers le fameux show perdu. Ayant eu une réaction à ce sujet, il serait justice de le mettre en avant sur un article à part. Le remerciant, je met donc le lien, ici même :

http://video.google.com/videoplay?docid=7255661301905279600&q=star+wars+holiday+special&pl=true

En dépit de la barrière de la langue (n'étant pas anglophone), et de la mauvaise qualité de l'image, malgré le fait que tout le show ne soit pas visible (seul 50 minutes peuvent être vus via le lien), force est de reconnaitre que c'est particulièrement kitch... Mais c'est à voir, ne serait-ce que pour la culture générale ou cinématographique et ce d'autant plus que les copies ont théoriquement toutes disparue (Georges Lucas ayant malheureusement fait détruire toutes les copies existantes... Mort de honte, Georges?).

Initialement, on aurait pu considérer cet opus comme étant "l'épisode 4.5" (l'histoire se situant visiblement entre "Un nouvel espoir" et "L'empire contre-attaque). L'OFNI (Objet filmique Non Identifié, pour les non-initiés...), tourné et diffusé en 1978 (le 19 novembre, pour être précis), ne fait donc bien sûr pas partie de l'Univers Etendu officiel.

En remerciement à Rez...

Les commentaires, s'il y en a, c'est en dessous...

Posté par sonador à 00:09 - Cinéma - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

hihihihiiii je savais que ca ferais des heureux !

Posté par carbo aka rez, 17 avril 2006 à 01:40

Rigole... :-)

Ah ça, tu l'as dit!!! Dès que j'ai cinq p... de minutes, j'essaierai de voir si y a pas des infos intéressantes sur ledit show, à présenter. Tu as vu que j'avais laissé un article sur Halo, au fait? Au cas où, ça tintéresserait.

Posté par chris, 17 avril 2006 à 01:49

oui jai vu et jai lu, masi bien que jai fait les deux sur ma x box (qui prends la poussiere) je suis pas trop fan de games, des pages dans le mad,et des adaptations...desolé je suis vieux jeu la dessus.Chaque chose a sa place je pense...desolé.

le dernier chef doeuvre in oubliable auquel jai joué cest jet set radio future,donc bon.

Posté par rez, 17 avril 2006 à 01:58

Ouuuuuuuuh le vieux jeu!

ahahah! Lol!!!!

Par contre, c'est quoi, Jet Set radio futur?

Posté par chris, 17 avril 2006 à 04:18

plus serieusement, je trouve sterile toutes les tentatives de recreer ailleurs les memes choses alors que des le depart cest faussé : la narration nest pas la meme, et entre conter son histoire et se laisser porter par une narration ya un gouffre ! entre le "Il-qui devient Je par la force dun recit" et un "Je donc moimoimoi" ,je prefere le premier . (pas sur que tu me suive la...)

jet set radio future : http://www.gamekult.com/tout/jeux/fiches/J000008807.html

Posté par carbo aka rez, 17 avril 2006 à 12:46

Hum...

J'avoue : j'ai rien capté à ta réponse!! Sorry! Lol! ahahah! De quoi tu parles? ildevientje? Jemoimoimoi? Tu parles des adaptations de jeux? Perdu, je suis, comme dirait l'autre... :-)

Posté par sonador, 17 avril 2006 à 13:42

euh

entre le "Il-qui devient Je par la force dun recit" et un "Je donc moimoimoi"

euh en gros je disait juste que le processus d'identification du jeu video est incompatible avec le cinema, que les emotions eprouvées sont differentes entre les doux supports.L e cinéma est une forme finie d'art, absolue et avec des limites bien definies, il appartient au realisateur de transgresser ses regles. Un format aussi, fixe, et qui permet la reflexion dans un cadre determiné par son contenu.

Le jeux video lui propose certes une experience artistique , mais la reflexion est determinée par ses propres choix,renouvelant ainsi les tenants et aboutissants de cette reflexion ( si il y a ).Le propos ephemere en somme, masi nest ce pas le produit de notre dramatique epoque?

Le mot art designe lexpression dun propos ou dune idéé par une personne, une individualité.
or dans les jeux videos, ce mot est biaisé par une expression multiple, car plusieurs "acteurs" interviennent dans le processus.bref.

ta toujours pas compris la ?

Posté par rez, 17 avril 2006 à 14:24

Chouette! Un débat! Un débat! Un débat! Lol! Oui, j'ai compris, cette fois...

En fait, certes, la création de jeu a ceci d'inconvénient que c'est un art plus "ephémére" (en raison de la technique évoluant à vitesse grand V), et de par sa nature (souvent commerciale). Toutefois, il y a de vrais artistes : les auteurs de Silent hill, de resident Evil, MGS, et tout un tas d'autrs exemples, montrent que c'est un média en pleine évolution (suffit de comparer avec ce qui se faisait il y a quinze ans...). Et ce sont des auteurs "uniques". J'ai souvent la sensation que l'industrie du jeu vidéo en est un peu au même point que celui du film d'animation au début des années 30 : bcp d'expérimentations, bcp d'évolution dans un "genre" qui n'est pas encore totalement reconnu mais qui est progressivement en passe de l'être (autrefois, seuls les gamins jouaient. Aujourd'hui, de nb adultes, mais une part de la population considèrent encore ça comme étant un support de jeu et rien d'autres alors même que le media glisse progressivement vers de l'art au même titre que les autres...

Pour ce qui est des adaptations, je ne suis pas totalement d'accord, car c'est une pratique courante que celle d'adapter une oeuvre sur un autre média. Ex. Les livres. Dans le cas d'une adaptation cinématographique d'un oeuvre littéraire, l'on est aussi obligé - jusqu'à un certain point - d'adapter un autre point de vue, et de s'adapter au média utilisé (le cinoche, en l'occurence). D'où les décalages immanquables d'une adaptation à l'autre.
Des jeux sont adaptés en films (et si les prod' faisaient bien leur boulot on aurait pu avoir des oeuvres fichtrement intéressante...), des films sont adaptés en jeux, des jeux sont adaptés en films ou en romans, et vice-versa. Les adaptations peuvent représenter une "perte" dans le sens où l'on perd la notion de point de vue interactif que l'on a avec le jeu ( et perdre les sensations du jeu), mais peut par contre permettre de rendre "trangible" l'oeuvre vidéoludique, et de la fixer en tant qu'oeuvre à part entière. Dans le cas des romans, le principe est le même : quand tu lis un ouvrage, y a tjs une part d'interactivité dans le sens où tu "vis" ce que vivent les personnages. Et tu "imagines" les descriptions. Tu remarqueras que d'une personne à l'autre, en dépit des descriptions, l'appréhension de ces descriptions sont différentes en dépit des descriptions pourtant précises... c'est ce que j'appelle la part d'interactivité dans l'oeuvre littéraire. A contrario, l'interactivité dans le cas des jeux réside surtout dans les choix (et éventuellement dans les éventuelles pensées que peuvent avoir les personnages) fait durant la phase de jeu, justement... et non dans les "décors". Tandis que l'interactivité filmique réside cette fois dans l'analyse du film ou dans l'aspet émotionnel ressentit devant le métrage... Chaque support bénéficie donc d'une forme ou d'une autre d'interactivité et de points de vue. L'adaptation réside donc dans la faculté que l'on a à changer de point de vue d'un média à l'autre et de faire ressentir des choses différentes ou complèmentaire.

C'est la raison qui fait qu'il y a de plus en plus d'oeuvres qui bénéficie des trois supports. Dracula de Stoker a été adapté sur les trois supports, Blade Runner, Dune. Parfois dans des ordres différents : Star Wars, ou Halo en sont d'autres exemples mais ici différents.

La différence entre le média videoludique et les autres résiderait plus dans ses limitations de "genres". Il est difficile d'adapter un jeu sur le mode "dramatique"... Imagine un "Jane Eyre" (pour citer un exemple qui me vient à l'esprit à l'instant) en jeu... ca me parait impossible. Mais qui sait? Quand on voit les expérimentations réalisées sur des jeux comme "Farentheit" (par ailleurs gros pompage de Matrix), mise à part la qualité relative du soft, on ne peut pas ne pas remarquer qu'il y a une volonté d'inscrire un aspect vraiment dramatique et littéraire dans le jeu lui-même. La volonté de "transgresser" les règles, dans le domaine du jeu - et chez les vrais artistes du genre - est permanente, précisément parce que c'est un support artistique nouveau (en proportion du cinoche par exemple).

L'autre difficulté d'adaptation résidant dans le fait que le média en question adapte lui-même, parfois de façon détourné, des "trucs" issus des autres support (notamment le cinéma), et dans le fait qu'il n'y a pas un seul type de jeu : FPS, RPG, JDS, Horreur... et autant de point de vue proposé (troisième personne, première personne, plusieurs personnages...).

D'ailleurs Silent hill, Call of Duty (du moins celui auquel j'ai joué), et consorts, cherchent vraiment à créer l'émotion chez le spectateur. Traduire cet émotions en terme de cinéma est largement possible (tout spécialement dans le cas d'un Call of duty... et pour cause, il reprend des techniques largement utilisés pour certains films tel "Ryan" ou "Band of Brothers"... ).

C'est d'ailleurs la représentation parfaite de l'évolution du jeu vidéo moderne : il y a cette volonté de créer l'émotion par l'identification. Ce qui n'étais pas possible avec les "Mario"... mais c'est arrivé, notamment grâce à l'avènement de la première Playstation.

Et du reste, ces multiples adaptations sont aussi un moyen de faire "vivre" ces oeuvres. Dracula et Cie, survivent à la masse d'informations présentes aussi grâce à ces adaptations. Conan, dans le cas d'une adaptation cinématographique d'une oeuvre littéraire, bénéficie aussi de cette "chance". Les romans tombent progressivement dans un certain oubli (malheureusement) : plusieurs des livres d'Howard ne sont même plus édités... mais il reste les films.

Quant au propos "éphémère", tout est éphémère de toute manière. C'est simple, c'est une question de mise en perspective : Au hasard, parlera-t-on encore de 2001 dans, disons, 500 ans? 1000 ans? Lol, c'est extrême, mais le fait est là : ça m'étonnerait (on ne sera plus là pour le vérifier, en même temps, mais bon...).

Pour l'instant, je dirais que le jeu video, mis à part sa constante évolution actuelle, est coincé quelque part entre le littéraire, l'animation et le cinéma.

Posté par chris, 17 avril 2006 à 17:24

je te sens encore pris de lyrisme...

je remets pas en cause le statut artistique du jeu video ( avec des gens comme Myamoto qui a introduit le premier limplication emotionnelle)

mais tu peut decemment pas comparer la litterature au jeu video...

quand meme, le truc cest que le type de narration nest pas le meme tout court!

imagine toi jeune au coin du feu,lors dun camping champetre avec pleins de chamalow sur le grill (et la despé,la coke,lecsta..euh je m'egare la,cest pas la bonne histoire oups).Ok ?.Bon.Là ta pleins de potes et le monsieur avec sa lampe torche te raconte l'histoire de la maison hantée.
Et bien je doute fortement de son impact si il (le narrateur) te demande ce qui se passe apres...non?

dun coté on a la passivité volontaire associée a un desir de se laisser porter par lhistoire..

et de l'autre une interaction obligatoire qui nous force (et oui) a prendre part. (le but du jeu ,faire peur --je decide de prendre le couloir eclairé ---echec de lauteur. )...

apres,bien sur que tu peux adapter un univers au cinema.Mais dans le cas videoludique, ca ne reste que un manque doriginalité vain.je pense. loool

et si les chefs doeuvres sont imperissables,2001,Murnau,Lang..et Wells et consorts resteront toujours reflexifs car il nous parlent d'humanité.
Pour sur, si cette humanité disparait (le jeu video ?) effectivement ces films disparaitront.

Posté par rez, 17 avril 2006 à 19:29

Lyrique, je suis...

Ahahah! Je suis lyrique?

Bon,

Je suis bien placé pour savoir que les deux supports ne sont pas comparables en soit, bien sûr (Je lis énormément, et par ailleurs, je bouffe autant de film que je peux...). d'ailleurs, bon exemple que le tien... (auprès du feu, etc... encore que ce type de soirées se fait quand même assez rare de nos jours...). Je les comparais dans le sens "adaptation", simplement, pas au sens intrasèque de leur natures respectives. Je vois ces medias comme des moyens de raconter des histoires, des moyens différents, ça va sans dire. Tu ne racontes pas une histoire de la même façon entre un jeu, un livre ou un film. C'est l'intéret de l'adaptation. C'est une gageure que d'adapter un support sur un autre. Tu racontes la même histoire par d'autres moyens, simplement.

Et je doute que le jeu video suplante la littérature ou le cinéma.

Quand à la durée de vie des oeuvres, ce que je voulais dire, c'est que le temps passe et qu'on ne peut rien faire contre ça... les oeuvres resteront sans doute, ne serait-ce que dans l'imaginaire collectif. Mais seront-elles lus ou regardée comme elles le sont aujourd'hui ? Surtout dans un lointain avenir?... Les oeuvres d'hier perdurent pour bcp parce que - outre leur qualité - la masse d'information n'était pas la même mais ici nous avons autrement plus d'oeuvres littéraire ou cinématographique qu'autrefois... Sur la quantité quelles sont les oeuvres qui resteront? Et pour combien de temps? ... je m'éloigne du sujet, ok.

Enfin, ce que je voulais dire c'est que chacun des supports a sa propre approche de l'imaginaire et appelle différentes réaction. Implication immédiate pour leur jeu vidéo mais imagination moins importante de la part du joeur. Imagination importante et immersion emotionnelle plus élevée de la part du lecteur mais moins d'implication personnelle (n'étant pas au commande de ses propres choix au sein du livre). Imagination et émotion pour le spectateur, mais sans la possibilité de s'imerger au point de pouvoir y faire ses propres choix... Chaque média son "truc" et son intéret. Et pour cette même raison, tout l'intérêt de l'adaptation.

Dans le cas de l'adaptation Jeu/cinéma, face à l'adaptation Livres/cinema, l'avantage pour la seconde option est qu'il faut tout "imaginer" au niveau visuel, et adapter par d'autres moyens l'essence d'une oeuvre et des personnages. Le cinéma étant visuel par définition, cela permet d'aborder pour le réal les choses avec créativité.

L'avantage de l'adaptation Jeu/cinema, par contre, s'il est plus castrateur en ce qui concerne l'adaptation graphique, il permet en revanche, par définition, une autre approche, généralement plus profonde, du thème abordé.

Certaines oeuvres sont plus intéressantes à aborder, sur ce plan : Silent Hill en est l'exemple type, puisque le jeu est totalement psychologique et que les décors ne sont là que pour illustrer cette même psychologie que le cinema peut... transcender (on verra bien ce qu'il en sera à la sortie dudit film). Dans le cas de Halo, sur le principe, ok, c'est probablement vain. Mais en même temps, vu les décors et le thème abordé (sans parler de PJ à la prod'), ca ferait un sacré p... de film SF (même s'il présente le sérieux inconvénient d'être tout de même très inspiré d'oeuvres déjà existente). Le seul pb d'Halo étant les créatures elles-même... Trop vidéoludiques pour une adaptation ciné. Je crains l'excès de zolies couleurs...

Par contre, c'est sûr que dans le cas d'un Doom, c'est en effet particulièrement vain et stupide. Tout spécialement si l'on considère l'angle d'approche que les prod' et le réal ont adopté.

Au fait, tu as reçu mon mail, je suppose... lol :-)

Posté par chris, 17 avril 2006 à 19:51

je veut dire...quand meme !

cest infiniment plus fort qu'un film te transporte sans aucune intervention de ta part
plutot
qu'un jeu ou on est fatalement narrateur-acteur.(je veux des emotions = jai qua sauter dix fois au dessus du ravin et a macharner sur le pad)


je prefere...heros malgres lui comme formule..eh ouii.

je rajoute encore une nuance dapres moi entre sentiments ( livre,cinema,) et emotions.M'enfin ce que jen dit !

Posté par rez, 17 avril 2006 à 19:53

oups tetait en train decrire lool

alors je continue :
dis tu : le cinema est par definiton visuel.euh ben non tous les sens sont requisitionnés a part le touché (alors quau jeu video oui)

jaurais le dernier mot ! na ! :D

Posté par rez, 17 avril 2006 à 19:57

Par définition visuel

dans le sens ou tu VOIS ce qui se passe à l'écran. A moins de voir un film en odorama ou un film X bien sûr (pour le touché... ahahah!). Bien sûr, le cinoche sollicite aussi les oreilles... Le jeu, lui, est visuel, peut solliciter l'émotion, mais effectivement, le fait de se prendre la tête à savoir comment traverser un fichu ravin coupe en partie cette même émotion... c'est une vraie limite au média. L'adaptation du jeu permet justement de développer ce qui est "coupée" par les limitations du média : l'émotion (dans le cas du jeu), ou le "visuel" (plus relativement - grâce à la puissance de l'imagination de chacun - dans le cas du livre).

Et encore, c'est relatif car ça dépend aussi du type d'émotion. La trouille, je l'éprouve dix fois plus devant une console que devant un film (où tout à été plus ou moins fait). Dans ce contexte le jeu devient une extension du cinéma... il devient le dépositaire de ce qui a été fait, le légataire de ce qui a été fait sur les deux autres médias, et poursuit le travail réalisé sur la peur. Adapter un jeu d'horreur permet à l'inverse, bien sûr, de bosser correctement les relations entre les personnages et de développer l'ambiance.
Quand au livre, le parfait support du genre, il allie tout à la fois : l'expérimentation et l'imagination, maitresse nécessaire à la bonne réussite d'un roman de flippe (c'est simple : je lis dracula, je flippe...).

Par contre, tu ne pourras pas monter un jeu tournant autour d'un Piege de cristal qui offrira la même implication emotionnelle que le film, de par la nature même de l'histoire. Et là je te rejoins.

L'avantage du jeu est aussi de proposer des histoires "longues". Un film, c'est deux heures (en général)... Un final Fantasy (si on excepte les phases combats répétitives et à conditions d'être sensible à la fois à l'histoire, aux personnages et aux... CGI) distillent des émotions sur des heures et des heures... ces mêmes émotions qui nous poussent à avancer dans l'histoire (quoique ce n'est pas le bon exemple : je ne cours pas comme un malade après les FF. Seul le 10 m'avait plu. Et puis les FF ne constituent pas non plus ce que j'appelle une oeuvre artistique durable et rééllement inovante. Pas comme un Silent Hill du moins).

Le livre permet d'ailleurs d'avoir le même avantage sur le plan de la durée, mais sans l'avantage de l'implication "physique", mais avec plus d'avantage d'implication intellectuelle et émotive. Mais sans disposer des avantages qu'apportent le fait de "voir". Et donc encore une fois, chaque média a ses avantages et ses inconvénients...

Dans un cas (voir deux, avec la littérature), on est acteur, dans un autre "voyeur". Dans le cas d'une adaptation de jeu, on passe d'acteur à voyeur, précisément. On a donc une perte pour ce qui est de l'implication "physique", mais aussi un apport pour ce qui est de l'émotion ressentie.

Pour précision, quand je dis qu'on est acteur dans la littérature comme dans le jeu, je ne met pas ça sur le même plan : comme j'ai dit, déjà, on est acteur du livre dans le sens ou l'on doit sans arrêt imaginer ce que l'écrivain décrit, mais on ne peut pas "intervenir" sur le récit. Dans le cas du jeu, on est acteur dans le sens ou l'on intervient (relativement) sur le récit mais pas sur l'environnement (sauf quand il s'agit de le détruire, comme dans "Black" par exemple). On n'y est pas acteur de la même façon (et j'ai une préférence pour la littérature, donc).

L'adaptation du livre permet de développer ce qui aussi limitée (relativement, car y a l'imagination) par le média : le visuel.

Comme je disais, on a différents médias, avec différents avantages et différents inconvénients pour le créateur et pour le lecteur/joueur/spectateur. Simplement chaque média est un moyen de créer un univers, de raconter une histoire, le choix du média dépendant entre autre de la façon dont on aime raconter l'histoire. Quand tu adaptes, tu ne peux pas simplement retranscrire, n'est ce pas? (contrairement à l'autre, sur Sin City).

Tiens, bon exemple : la rivière de plomb. En jeu, on pourrait avoir un FPS. Au cinéma, un film de guerre... (plus proche de ce que j'ai fait dans le cas particulier de cette nouvelle - les autres étant très différentes). Et l'approche serait différente dans les deux cas (j'espère en tout cas, puisque c'est ce qui en ferait tout l'intéret).

Bon, par contre, lol, on peut avoir nos préférences quand au média. C'est évident. Moi je suis trop "imagination" pour avoir une préférence en tant que spectateur - mais je n'oublie pas de faire la part des choses entre les médias, bien sûr. Simplement je m'intéresse à tout.

Maintenant - comme tu peux le voir, pour ce qui est de la "fabrication", je préfère l'écriture. Après tout c'est le meiileur intermédiaire entre l'aspect "voyeur" et "acteur" du grand monde de l'imaginaire.

Par contre, ta nuance émotions/sentiments... c'est intéressant.

Posté par chris, 17 avril 2006 à 20:51

mmmm perplexe je suis

tu amenes la de bon arguments et de bonne choses.lol.MAIS JE MAINTIENS que cest incomparable au sens premier du terme.grrrrrrrr.
hihihihi a+ ,debat tres interressant ! :D

Posté par rez, 17 avril 2006 à 20:59

Disons que ca dépend ce qu'on veut comparer...

J'argumente, j'argumente... je ne cherche toutefois pas vraiment à te faire changer d'avis. A mon avis, seul le temps et la qualité dedites oeuvres peuvent le faire. Et on est sensible ou pas à tel ou tel support... Bien des gens, malheureusement, ne sont pas sensibles à la lecture ou au cinéma, non plus, lol. Faut pas l'oublier. Pour cette même raison, on peut ne pas être sensible au média videoludique et on peut ne jamais le devenir. Donc pas de pb.

Techniquement le seul point commun entre les trois média est l'imagination elle-même.

Mais si on veut comparer le jeu vidéo, et bien il ne faut pas oublier de prendre en compte que c'est un "jeune média". Pour moi, dans une certaine mesure, il se cherche encore.

Par contre dis-moi quand même si tu as bien reçu mon fichier...
lol.

Ah au fait, si tu veux laisser un mot à Kat au sujet de ses oeuvres, elle a laissé un message...
:-)

Chris

Posté par chris, 17 avril 2006 à 21:58

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